SciELO - Scientific Electronic Library Online

 
 número26En el arca de Arreola, carne y palabra se buscan (sobre su Bestiario de 1958)Cuando la literatura es una pedagogía. Lugones lector de Martín Fierro índice de autoresíndice de materiabúsqueda de artículos
Home Pagelista alfabética de revistas  

Servicios Personalizados

Articulo

Indicadores

Links relacionados

  • En proceso de indezaciónCitado por Google
  • No hay articulos similaresSimilares en SciELO
  • En proceso de indezaciónSimilares en Google

Compartir


La Palabra

versión impresa ISSN 0121-8530

Resumen

VILLANUEVA BENAVIDES, Idalia. La déconstruction du sujet cartésien, de son temps et espace dans Todas las familias felices [Toutes les familles heureuses] de Carlos Fuentes. La Palabra [online]. 2015, n.26, pp.97-114. ISSN 0121-8530.

Dans ce texte on déconstruit le concept du sujet cartésien, du « je suis, j'existe », qui est la base de la philosophie occidentale. Ce sujet se fragmente maintenant en morceaux, comme ceux d'un miroir, et ne sera plus jamais le même. La seule chose qui reste est l'écriture, le langage qui est arbitraire. C'est-à-dire, l'être et le paraître ne coïncident pas dans le sujet; tout est un masque et une simulation qui servent à couvrir le manque d'un centre, pour couvrir le vide, l'aliénation. Comme conséquence de cela, ce qui règne est l'ironie, le monde à l'envers, le monde en crise, qui inclut, en plus, le temps et l'espace, et qui rejette les grandes narratives occidentales. Devant ce panorama, les personnages ont une alternative : en utilisant le même langage comme une arme, celle de transgresser, celle de résister. Tout cela, caractéristique de l'homme postmoderne que Carlos Fuentes montre à juste titre.

Palabras clave : sujet; déconstruction; identité; crise; transgression.

        · resumen en Español | Inglés     · texto en Español     · Español ( pdf )